The Huntress

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The Huntress

Message par Xeenn le Dim 18 Jan - 12:39

Nom: Elle ne se souvient plus de son nom dû à l'amnésie causée par The Huntress... (La true fae)
Seeming & Kith: Beast, Hunter Heart et Venombites

Description Physique : Voir image avatar (Rajouter des griffes assérées à ses mains)

Background:

Je me suis réveillée en sursaut, et je ne voyais pratiquement rien. Rapidement, mes yeux se sont habitués à la noirceur et je pu distinguer ce qu’il y avait autour de moi. Des arbres… J’étais dans une forêt… Un poids s’affaissa sur mon torse, la peur s’empara de moi. Qu’est-ce que je faisais là? D’où venais-je? Je ne me souvenais de rien. J’ai essayé de me lever mais mon dos me faisait atrocement mal. Un violent étourdissement me frappa à la tête, et je retombai aussitôt.
Un cris de détresse se fit entendre, suivit de bruits de pas affolés. Le cri devenait de plus en plus fort et plus aigus. Ce qui semblait être une flèche vola devant mes yeux et se planta dans le corps de la créature qui hurlait. Elle s’arrêta d’un coup sec et s’effondra sur le sol. Le silence qu’elle laissait derrière se faisait si lourd que c’en était insupportable et la peur s’empara de moi de plus belle.
Quelque chose sauta sur cette créature et la déchiqueta avec ses longues griffes, tout en riant. J’ai bondit et j’ai couru le plus rapidement possible. Une flèche siffla à côté de mon oreille.
Une voix fit trembler la terre, ce qui me déséquilibra et me fit trébucher : « Tu peux courir autant que tu veux! Je te retrouverai toujours!! »
J’entendis alors des bruits de bataille et un petit cri familier à mes oreilles. Je couru pour voir ce qui se passait, et un petit fennec essayait désespérément de se défendre contre deux monstres visqueux lumineux. Sans réfléchir, je bondis sur l’un d’eux en lui assenant un violent coup sur le crâne. Il tomba sur le sol, assommé. Je me retournai, car l’autre créature se tordait de douleur en lâchant des cris terrifiants : Le fennec était en train de lui arracher son deuxième œil et le cracha par terre. D’un coup de griffes, je lui ouvris le torse, ce qui laissa ses viscères tomber sur le sol. Le fennec plongea dans cette plaie pour lui arracher le cœur et lui jeter en pleine face.
« DES GRIFFES??! MAIS DEPUIS QUAND J’AI DES GRIFFES?? AAARRGHHHH!!!!!!!! »
« Je ne sais pas, mais merci de m’avoir aidé! » dit le petit fennec, en changeant de couleur.
« Et toi tu parles?? Et pourquoi changes-tu de couleur??! »
« Eh bien… »
Un bruit sourd retentit et le sol gronda à nouveau. Au loin, on pouvait voir les arbres bouger, le sol s’affaisser par partie et des montagnes apparaître.
Le fennec était immobile, pris de terreur. Je le pris au vol et je me mis à courir dans le sens opposé et m’engouffra dans la forêt dense. Cette pratique était très difficile car le sol n’était pas stable du tout. Le fennec grimpa sur mon épaule et s’agrippa de toutes ses forces, ce qui m’aida à me balancer et pouvoir courir plus vite. Toutefois, avec la noirceur, j’avais de la difficulté à me frayer un chemin parmi les arbres et je m’enfargeai dans une racine, m’assommant la tête sur un rocher.
Lorsque je me réveillai à nouveau, j’étais sur le bord d’un précipice et le fennec essayait désespérément de me tirer pour ne pas que j’y tombe. Je me relevai et me remis à courir. Le tremblement de terre s’arrêta d’un coup sec.
« Mais qu’est-ce que c’était?? » demandai-je.
« Je ne sais pas… Mais tout a changé… » me répondit-il.
Effectivement, du sable se trouvait maintenant sous nos pieds et il faisait extrêmement chaud. Toutefois, il n’y avait toujours pas de soleil parmi le ciel qui était maintenant d’un rouge affreux…
Plusieurs semaines et mois passèrent et les changements drastiques de climat ne changeaient jamais au même moment. Parfois, il pouvait y avoir le même pendant quelques heures, et parfois on pouvait rester dans un autre pendant plusieurs jours, voire des semaines. Ce qui pouvait affecter la nature à ce point m’était encore inconnu et désespérant, car on ne pouvait jamais s’y préparer. Nous avons failli mourir de froid, car la température a descendu si rapidement, que nous avons pratiquement gelé sur place et j’ai dû brûler des branches de bois qui me criaient après lorsque je les prenais pour me supplier de ne pas les jeter dans le feu. Après la troisième, je laissais le fennec les prendre car leurs cris m’étaient insupportables.
Nous devions toujours nous enfuir de quelque chose qui essayait éperduement de nous tuer… Ou du moins, je crois… Ou plutôt cette chose jouait avec nous? Nous étions exténués et vidés d’énergie, rongés par la peur. Même après tout ce temps, ma mémoire et celle du fennec ne nous était toujours pas revenue…
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Xeenn

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